Grossesse et maternité
Une étude réalisée par des chercheurs américains sur 59 hommes et femmes dont 33 étudiants sans enfants et 26 parents volontaires, révèle que les pleurs des bébés seraient un facteur responsable de l’irritation.
Pour arriver à cette conclusion, les 59 personnes ont été testées par une solution arithmétique. Lors de l’émission de 6 sons, notamment ceux de la scie, d’une machine, des babillages et pleurnichements, ces mêmes personnes n’ont pas été capables de poursuivre leur calcul et furent sujets à une déconcentration. Analyse qui se confirme tant chez l’homme que chez la femme.
Tout comme une sirène ou le grincement provenant des craies sur un tableau noir, les gémissements et colères de bébé captivent et agacent. Ils détournent l’attention, empêche la concentration et encouragent la mauvaise humeur.
Source : http://bebe.doctissimo.fr/blog/13685-Les-pleurnichements-le-bruit-qui-deconcentre-le-plus.html
Dès la puberté et cela jusqu’à la ménopause, la femme a la capacité de concevoir ou de tomber enceinte. Comment venir à bout des ennemis de la fertilité ?
1. Familiarisez-vous avec votre date d’ovulation, date à laquelle vous êtes plus à risque de tomber enceinte,
Pour toute incertitude, il existe aujourd’hui des tests d’ovulation qui permettent de connaitre votre courbe de température.
2. Arrêtez de fumer,
Cela s’applique aux deux partenaires. La grossesse et le tabac ne font pas bon ménage. Chez l’homme, le tabac est responsable de la baisse de spermatozoïdes.
3. Votre partenaire doit éviter le port des pantalons serrés,
La chaleur nuit à la production des spermatozoïdes.
4. Buvez au moins 1.5 litres d’eau au quotidien,
5. Mangez sainement et équilibré,
6. Abstenez-vous des régimes minceur pendant la grossesse,
7. Avoir un bébé signifie avoir des rapports sexuels réguliers,
8. Attention aux médicaments anti-inflammatoires ou non-stéroïdiens pendant l’ovulation,
Ils ont un effet négatif sur les prostaglandines qui aide à la contraction de l’utérus.
En cas d’infertilité, il existe aujourd’hui des techniques d’assistance médicale à la procréation telle la Fécondation In Vitro.
Source : http://www.enceinte.com/article_info/1/grossesse/la_conception/la_fertilite.html
Lors du Congrès annuel de la ‘Pediatric Academic Societies’, des chercheurs de l’Université de Wisconsin ont présenté une étude sur le lien entre l’obésité chez la mère et le retard du développement du cerveau chez l’enfant.
L’étude était portée sur 281 mamans obèses, avec un IMC supérieur à 30. Au travers d’une analyse de sang, il a été prouvé que le niveau de fer chez l’enfant est considérablement réduit chez une maman obèse.
« Chez les femmes non enceintes, l’inflammation associée à l’obésité entrave le transport du fer par l’intestin, ce qui augmente le risque d’anémie en fer. Quand une femme est enceinte, le fer est transféré à travers l’intestin au placenta puisque 50% du fer, nécessaire à la croissance du nourrisson, est pris par l’enfant avant sa naissance ».
Cette carence en fer porte atteinte aux facultés et QI de l’enfant. En cas de carence, bébé a une faible capacité physique, résiste moins aux infections et a tendance à connaitre un poids au dessous de la moyenne.
Pour remédier à cela, une alimentation riche en fer est préconisée chez la femme pendant sa grossesse.
Source : http://www.maxisciences.com/grossesse/obesite-et-grossesse-risque-de-carence-en-fer_mrm72019.html
Selon une étude réalisée par des experts dans plusieurs maternités Françaises, un quart de la population ne se prive pas d’alcool pendant la grossesse. Encore plus alarmant : 6% de ces femmes enceintes, consomment de l’alcool de manière abusive.
Contre-indiqué pendant la grossesse, l’alcool a des effets ravageurs chez bébé. Les experts ayant mené cette étude, dénoncent les gynécologues qui sont nombreux à ne pas mettre en garde contre l’alcool pendant la grossesse. Par manque d’information, ces femmes consommant des boissons alcoolisées, portent atteintes au développement de leur bébé.
Cette étude révèle qu’un bébé français sur cent est exposé à l’alcool pendant la période in-utero, ce qui favoriserait un retard de croissance. Occasionnellement ou régulièrement, l’alcool peut enclencher une malformation cérébrale chez bébé, cette partie de l’organisme étant la plus touchée par l’alcool. Autre contribution de cette étude : Elle vient démentir les résultats d’une récente étude affichée dans le Journal d’épidémiologie et de santé. Cette étude affirmait qu’un ou deux verres pendant la grossesse, n’étaient en aucun cas sujets à des troubles du comportement ou un retard de croissance chez l’enfant. Tout à fait faux ! Boire peut avoir des répercussions tragiques sur la santé de bébé.