Grossesse et maternité
Suite à la décision prise par le Senat, d’autoriser la recherche ‘encadrée’ sur l’embryon et les cellules souches, l’Assemblée nationale a tenu dans la nuit de mercredi à jeudi une seconde lecture de ce plan qui s’insère dans le projet de loi bioéthique. Pour rappel, la décision du Sénat le 8 avril dernier avait suscité la révolte des membres de la majorité ainsi que celle de l’Église qui avait qualifié cette décision de « recul de la civilisation ».
Jean Leonetti, rapporteur de cette seconde lecture confirme le maintien d’interdiction de la recherche sur les embryons, avec 73 voix contre 33. Ces votes ne sont que limités car le Sénat engagera à son tour une seconde lecture le 8 juin prochain.
Xavier Bertrand s’exprime sur la question
Le Ministre de la Santé, Xavier Bertrand, dit camper sur sa position. Pour rappel, il avait plaidé en avril dernier :
« Passer totalement d’une interdiction à une autorisation de ces recherches ne semble pas être la solution idéale. Garder entièrement le principe d’interdiction n’est également plus envisageable. Je crois qu’il faut plutôt suivre la voie de l’équilibre… ».
Il réaffirme aujourd’hui sa position :
«Le gouvernement souhaite maintenir le principe, assorti de dérogations, d’interdiction sur la recherche sur l’embryon. C’est une position équilibrée parce qu’ainsi nous prenons en compte la dimension particulière de l’embryon et en même temps, nous permettons à la recherche de progresser pour le bien de tous ».
Pour info, la recherche sur l’embryon et les cellules souches est utilisée dans le but de modéliser les maladies et développer les médicaments.
Source : http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0201399113007-recherche-sur-l-embryon-la-fin-de-non-recevoir-de-l-assemblee-169138.php
Lundi dernier, un drame se produit à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul à Lille. Deux femmes, l’une venue pour subir un curetage pour mettre fin à sa grossesse et l’autre venue pour un cerclage, sont confondues par une étudiante sage-femme. La victime : la jeune femme enceinte de 28 ans venue pour un cerclage du col. Elle en sort sans bébé dans le ventre, ayant subit une IVG contre son gré. Les médicaments lui ont mal été destinés et ce n’est qu’en bloc opératoire que les médecins en font la remarque. Il est alors trop tard pour agir.
« Je voulais un enfant, moi, et pas qu’on me l’enlève »
L’erreur médicale aurait été commise comme suit : l’étudiante sage-femme aurait oublié de vérifier l’identité de la femme avant de lui donner ces médicaments. Aujourd’hui la jeune femme de 28 ans pense porter plainte et souhaite témoigner pour empêcher de nouveau ce genre d’erreur. La direction de l’hôpital a ouvert une enquête.
Source : http://www.lesechos.fr/journal20110516/lec1_derniere/0201371074698-une-femme-perd-son-bebe-par-suite-d-une-erreur-medicale-163395.php, http://www.leparisien.fr/societe/lille-confondue-avec-une-autre-elle-subit-une-ivg-contre-son-gre-13-05-2011-1448067.php
Provoquer un accouchement se fait pour diverses raisons. On suggère généralement un déclenchement de l’accouchement lorsque la grossesse a dépassé le terme ou si les parents décident de choisir eux même la date de naissance de leur enfant.
Le déclenchement de l’accouchement peut être indiqué par votre médecin traitant, pour urgence médicale. Pour les parents, désirant déclencher l’accouchement selon la date choisie, un traitement à base de médicaments peut aider à accélérer le travail.
Quelles sont les règles à respecter, les méthodes permettant le déclenchement accouchement et les dangers potentiels d’un déclenchement accouchement ?
Declenchement accouchement : Conditions
Sous indication médicale, le déclenchement de l’accouchement se fait lorsque les complications de santé surgissent chez la maman ou le bébé. Insuffisance cardiaque ou rénale, malformations, toxémie gravidique, cancer, dépassement du terme, diabète de grossesse, hypertension, rupture des poches des eaux : voilà des causes dignes de provoquer un accouchement. Des examens sont préalablement conduits afin d’évaluer la dilatation et la position du col.
Si le déclenchement est indiqué par maman papa, il est important de respecter les règles de convenance, de jouir d’une bonne santé physique et être conscients des risques.
Techniques utilisées pour déclencher un accouchement
- Injection de l’hormone Ocytocine. Cette hormone provoque la contraction grossesse. Comme les douleurs sont plus conséquentes si l’accouchement est déclenché avant terme, le recours à la péridurale peut être envisagé.
- Implantation de prostaglandines sous forme de gel, dans le vagin. Cette technique est utilisée si votre col n’est pas suffisamment dilaté ou favorable à l’accouchement.
Risques liés au déclenchement accouchement
- Déclencher un accouchement ne garantit pas une réussite à 100%. Des risques d’échecs existent,
- Irritation au gel,
- Césarienne,
- Effets secondaires entraînés par les médicaments prescrits en cours de traitement.
La glycosurie est le taux de glucose ou de sucre présent dans les urines. En règle normale, le glucose n’est pas présent dans l’urine, car il est filtré par les reins. Mais lorsque le taux de glucose augmente dans le sang, l’hyperglycémie se produit alors. Lorsque ce taux est trop élevé, il empêche le rein de fonctionner proprement. Le rein ne parvient alors pas à filtrer le glucose qui passe alors dans les urines.
La glycosurie représente t- elle un risque de santé chez la future maman ?
Comment effectuer un test de glycosurie ?
Pendant la grossesse, la future maman est livrée à plusieurs examens obligatoires. Le test de glycosurie figure sur la liste des dépistages, à effectuer à tout prix, pendant la grossesse.
Le test de glycosurie permet de connaitre le taux de sucre dans les urines. Le test s’effectue chaque mois. A l’aide d’une bandelette sur laquelle vous devez préalablement uriner, vous pouvez en quelques secondes connaitre si le test de glycosurie est positif ou pas. La même bandelette permet de détecter une protéinurie grossesse.
Si le test de glycosurie est positif, votre médecin traitant demandera confirmation au travers de la prise de sang grossesse. Elle déterminera le taux exact de glycosurie dans vos urines. La prise en charge de vos consultations et analyses se fait par la sécurité sociale et se complète par la mutuelle.
Attention la vitamine c, certains médicaments prescrits contre le parkinson ou la tuberculose peuvent altérer les résultats. Pour cette raison, le test est à effectuer à jeun, à la première urine du matin.
Glycosurie et grossesse : Mène t- elle au diabète de grossesse?
Un taux élevé de glycosurie pendant la grossesse, peut mener au diabète de grossesse. Toutefois, ce n’est pas toujours le cas. Si votre médecin traitant détecte un risque de glycosurie, il surveillera de près le risque de diabète. Si vous souffrez du diabète de grossesse, l’accouchement prématuré ou par césarienne n’est pas à négliger.