Grossesse et maternité
Point de vue d’un médecin
Le docteur Patrick Leblanc, gynécologue à Beziers partage son opinion sur la médecine prénatale qu’il considère comme une ‘traque du handicap’. Selon son avis, on a recours au dépistage prénatal avec de mauvais mobiles. La loi de la bioéthique pousse les femmes à faire des dépistages dans le but d’avoir des bébés à leurs goûts et de mettre fin à la grossesse si le fœtus présente des anomalies. Il précise que 96% des femmes pratique le dépistage prénatal avec ces mobiles.
Concevoir un enfant parfait
Les participants aux débats affirment que d’après leurs points de vue le dépistage prénatal est réservé pour les femmes enceintes qui ont des antécédents familiaux en matière de maladies incurables héréditaires. Dans ce cas précis, un dépistage servira à prendre de l’avance sur la maladie. Les participants précisent que les parents ne doivent pas avoir recours au dépistage prénatal dans le but de concevoir un bébé parfait.<!– Pour effacer une rangée,supprimez la balise
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Le Parlement a adopté mardi dernier, le 12 juillet, une proposition de loi qui vise à mettre en place un dépistage sur les troubles de l’audition dès la maternité, au plus tard le 3ème mois à compter de la naissance. Cette proposition avait été adoptée par l’Assemblée nationale en novembre dernier.
Cet examen devrait permettre d’évaluer les risques de surdité présents ou à venir, afin d’accompagner et de prendre en charge la surdité au mieux possible. Rappelons–le, les troubles d’auditiotrn engendrent chez l’enfant un manque d’intégration au niveau social, des soucis scolaires, troubles du langage.
Véritable frein au développement personnel de l’enfant, ce dépistage n’est pas bien accueilli par tous. Certaines associations de patients parlent d’un dépistage ultra précoce qui pourrait avoir des conséquences sur les premiers liens de bébé et maman et faire obstacle aux joies de la maternité. Certains encore s’interrogent sur les coûts des prothèses auditives.
Source : http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/vers-un-depistage-precoce-des-troubles-de-l-audition-13-07-2011-1532706.php
Le Réseau Environnement Santé (RES) a lancé mardi 24 mai, un communiqué de presse sur la dangerosité des édulcorants chez la future maman et son bébé. Annoncé par un groupe de médecins et sages femmes, ce communiqué vise à avertir contre le risque d’accouchement prématuré en cas de consommation quotidienne de boissons gazeuse même si elles sont étiquetées light. Un seul verre de boisson gazeuse par jour suffirait à provoquer la naissance prématurée.
Cette annonce met en reflet une étude similaire, publiée en Septembre 2010 dans la revue ‘The American Journal of Chemical Nutrition’. Suite à cette annonce, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) avait communiquait sur la question en mars dernier. Cette nouvelle étude réalisée sur 59334 femmes, vient renforcer l’idée que les édulcorants sont néfastes pendant la grossesse.
« Nous médecins et sages femmes, avons à ce jour suffisamment d’éléments en terme de bénéfique/risque pour déconseiller aux femmes enceintes de consommer quotidiennement des édulcorants intenses pendant la grossesse »- Collectif des médecins et sages femmes.
Les professionnels de santé attendent désormais la publication des analyses approfondies, réalisées par Anses et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur la dose journalière autorisée d’aspartame.
Source : http://www.famili.fr/,futures-mamans-prenez-gare-aux-edulcorants,359,267337.asp
Lors du Congrès annuel Experimental Biology cette semaine à Washington, les chercheurs de la faculté Médecine de l’Université de Kansas City ont présenté une nouvelle étude sur l’effet des exercices sportifs pendant la grossesse. En 2010, l’étude menée par les chercheurs de l’université D’Auckland en Nouvelle-Zélande affirme que l’aérobic a un effet positif sur le développement de bébé et favorise la baisse légère du poids de bébé à la naissance.
Selon cette nouvelle étude, yoga, gymnastique douce ou autres sports modérés contribueraient à la bonne santé de bébé, au bon fonctionnement de son cœur. La pratique d’un sport modéré à compter de trois fois par semaine sur une durée de trente minutes suffirait à maintenir un bon rythme cardiaque qui a tendance à s’accélérer au premier mois de naissance. Une fréquence cardiaque peu élevée annonce la bonne santé du nourrisson.
Au cas contraire, le manque de pratique sportive pourrait enclencher un excès de poids à la naissance, l’obésité chez l’enfant. Si vous n’êtes pas adepte au sport, souffrez de surpoids, consultez préalablement votre médecin avant le début du traitement d’entrainement. « WedMD suggère d’opter pour la natation, la marche rapide, le vélo d’appartement, le step ou les machines elliptiques, ou l’aérobic à faible impact, sous la supervision d’un professeur ».